lundi 6 août 2012

On a pas la pétanque, mais on a les matsuri


Bon.
Qu'est-ce qu'elle fout Cha'Lumeau??
Deux mois qu'elle n'a rien bouiné, tout juste si elle nous a refilé un dessin de feu rouge tout pourri pour faire acte de présence... Il serait peut être temps de se bouger les gigots, non?

Oui c'est vrai j'ai rien foutu sur le blog.
Mais dans la vraie vie j'ai une super excuse : c'est l'été. Et qui dit été dit "Matsuri".
Pompiero!! Ma, tu souris!!
Eh oui, en ce moment c'est la période des petites fêtes de quartier. 
Et nous, on aime bien les petites fêtes de quartier. Alors le week end, plutôt que de passer la journée à suer tout ce que l'on peut dans la torpeur estivale, nous sortons de notre cocotte-minute maison, et allons écumer les festoches de Setagaya, histoire de se réconcilier avec la chaleur en dansant au son des hauts parleurs directement ressortis des années 50...

Au pays de la technologie, certains branchements électriques me laissent toujours rêveuse...
Faisons d'abord un tour au matsuri de Kamimachi, où "l'association des jeunes tambourineurs" nous a offert une démonstration de tambours japonais... 
Une future recrue pour l'association
 ... pendant que les plus âgés jouaient les durs "de la feuille" 
(je ne sais pas comment vous décrire ça autrement)


Toutes ces manifestations sont toujours entourées d'un joyeux bordel de vendeurs de "Takoyaki", de "Yakisoba", de "Yakitori" enfin bref, de trucs japonais grillés, qui -Ô, joie- se marient très bien avec...
La bière, comme c'est étonnant !
...et avec une petite table pour soi ça serait dommage de ne pas en profiter.
A la vôtre ! Campai !
Mais comme vous connaissez déjà tout cela, allons donc au Setagaya Summer Festival qui a eu lieu ce week end, un festival un peu différent des autres de par le lieu, le grand centre hippique de Baji Koen. Ce complexe qui a servi pendant les JO de 1964 de Tokyo comprend des carrières de dressage, des paddocks, une piste de galop et un terrain de cross, le tout saupoudré de verdure et de petits parcs pour les enfants. Du coup, beaucoup d'animations du festival sont tournées vers la plus belle conquête de l'homme : les enfants peuvent faire un tour de cheval grâce à la police montée et nous avons vu une chouette démonstration de dressage (enfin "d'éthologie", une grande pensée pour ma soeur qui murmure à l'oreille des chevaux).

Alors, Julie, à quand la démonstration?
Non, ceci n'est pas un chien, c'est un poney.
Il y a aussi quantité d'activités pour les enfants, échasses, ateliers de toupie japonaise, de bricolage, de jonglage, criquet... mais on reste quand même au Japon, alors il ne faudrait pas oublier de danser tous ensemble en yukata autour des joueurs de tambour. On vire les poneys, passque ça va bien hein, et place à la tradition, tout le monde se met en rond et attend pour danser :
Les mamies sont parées pour danser, envoyez la zique!
 Et c'est parti Babar :
Padapadam pam, pam
Padabapadam, pam pam...
Les jeunes les vieux, les tout petits... 
même si on ne connait pas les pas on fait de son mieux et on se fait plaisir.
Et quand on dit tout le monde, c'est tout le monde !!
Une grande gigue hilare, il nous a bien fait marrer lui :)
Un peu avant la nuit, les différents quartiers de Setagaya nous ont offert chacun leur tour une procession à travers le parc jusqu'à la scène principale :


Arrivés sur la scène principale, une dernière chorégraphie avant de laisser la place au quartier voisin :
La troupe de Kyodo
La troupe de Shimo-Kitazawa 
Bon, comme mes photos sont un peu pourries et que rien ne vaut une démonstration en live, voici un petit bout de la danse de la troupe de Shimo-Kitazawa (yeah, on aime bien Shimo-Kitazawa en plus. D'ailleurs, on y connait un bon bar avec une terrasse qui... mais je m'égare)


Et voilà.
La plupart des matsuris se terminent relativement tôt, vers 21h en général, du coup tout le monde reste jusqu'au bout, les petits comme les papys, et je crois que c'est ce que je préfère dans tout ça, le fait que les générations se mêlent et fassent la fête ensemble sans aucun problème ni jugement. 
De ce côté là, le Japon a bien des leçons à nous donner !

Tout ça pour dire que l'été à Tokyo, c'est chaud, mais c'est beau.

Un petit bémol, tout de même : ça manque de pétanque, tout ça...

mercredi 4 juillet 2012

Feu rouge, feues mes oreilles











Ah, et s'il n'y avait que les vélos!!!
Je ne sais pas à quoi c'est dû, la poussière de la ville, un non-entretien généralisé des moyens de locomotion, mais les bus, les voitures, les taxis... tout crisse. 
Et c'est très douloureux, à tel point qu'à un moment Pompier mettait des bouchons pour aller bosser...

Le plus étonnant reste sans doute que lorsqu'un mec freine à côté, tous les japonais autour de nous restent de marbre alors que Pompier et moi sommes à la torture. 
Soit ils sont tous sourds, soit ils sont tellement habitués qu'ils n'y font même plus gaffe...
Pour ma part si mon vélo faisait ce bruit là, je serais obligée de me boucher les oreilles à chaque fois que je freine, et donc je me rétamerais à chaque feux rouge. (Non, je ne le dessinerai pas c'est trop difficile à faire...)

En tous cas j'ai souvent envie de leur crier : "METS DE L'HUI-LEUUUUU !!"... et du coup j'ai Regliss dans la tête.
( Oui, l'intro a un peu vieilli, mais je la chante souvent, voilà une chanson qui fera partie de la sélection "Japan Songs" à coup sûr... )

En tous cas j'aime bien attendre aux feux rouge maintenant, c'est vrai qu'on y gagne en tranquillité d'esprit malgré tout... au début on traversait comme des parisiens, mais on s'est vite rendus compte que tous les autres piétons nous suivaient parce qu'ils pensaient que le feu était vert. Du coup, dès qu'il y avait des enfants près de nous on ne traversait pas (je ne voudrais pas avoir la mort d'un petit japonais sur la conscience, ils sont TELLEMENT MIGNONS!) et puis au final on s'est habitués.
Tellement bien que la dernière fois que je suis allé à Paris je suis restée comme une quenouille pendant 5 minutes à un passage piétons avant de me rendre compte que le feux était hors d'usage...

Voilà les nouvelles. Sinon ici tout va bien, il commence à faire bien chaud, les bannières de matsuri fleurissent dans les rues, les "mous-tigres" sont de retour... eh oui, c'est l'été !!
Mais je suis prête cette fois-ci. 
Eté, tu ne m'auras pas.




lundi 30 avril 2012

Le japonais facile selon Chacha : Shizen


Dans la série "le japonais facile selon Chacha", voici l'un de mes mots préférés du moment : 
Shizen 自然 : la Nature

Aaaaaah voilà enfin un mot facile à retenir !!
Ça nous change des trucs comme "yasumanakerebanaranakatta" et autres tsukeru-tsukaru-tsukuru-tsukau-tsukareru qui sont 5 verbes très différents dans le sens mais que je mélange tout le temps...
Maintenant, grâce à mon superbe -et poétique!- moyen mnémotechnique, vous connaissez tous au moins un mot de japonais... ne me remerciez pas, c'est tout "naturel".

A part ça ici tout va bien, la Golden week approche à grands pas (à partir de mercredi Pompier aura 5 jours de repos d'affilée, carrément les grandes vacances ici...) et comme le moindre voyage en train coûte un bras à cette période, nous allons rester sur Tokyo et lire-zen, mixer-zen, manger-zen... bref, glander-zen.
C'est-y-pas beau les vacances???

Cette note est dédiée à Coco et Lou-is qui viennent nous voir dans 15 jours (wouhouuu!), qui eux aussi aiment la nature, et avec qui nous avons une longue histoire de cacas.

lundi 12 mars 2012

Fukushima mon amour


Hier, 11 mars 2012, était le bien triste anniversaire d'une triple catastrophe au Japon : le tremblement de terre du Tohoku, le tsunami qui s'ensuivit et l'accident nucléaire à la centrale de Fukushima-Daiichi.
Parmi ces trois catastrophes, une seule aurait pu être évitée, une seule est le fait de l'homme, je veux bien sûr parler de la petite centrale atomique qui nous pourrit le quotidien depuis un an maintenant.

Il y a presque un an, j'étais en France, essayant via internet de récolter le maximum d'informations sur cette centrale, de faire un compte-rendu objectif de la situation à Pompier, de faire le lien avec sa famille, et Pompier, fuyant le territoire japonais après plusieurs jours à ne pas dormir, à ne boire que de la bière et trouvant enfin refuge en Corée titrait son mail "Séoul, mon amour".

Il était donc évident pour nous de passer notre dimanche après midi à manifester contre le nucléaire.


Alors qu'en France on se mobilise pour un rien et surtout pour n'importe quoi (combien de pétitions débiles pour sauver Kiki-le-cheval de la boucherie réunissent plus de signatures que le mouvement contre le nucléaire???) ici les japonais ne savent pas aller dans la rue, disons que ça ne fait pas partie de leur culture de protester. Quand on est 2.000 personnes c'est déjà un beau rassemblement !!
Mais avec les évènements de Fukushima les consciences s'éveillent, les femmes notamment se rendent compte qu'elles ont un poids, une voix, et c'est la société japonaise toute entière qui est en complète mutation aujourd'hui. (Ça, c'est pas de moi je n'ai pas une vue assez globale, mais je pense que c'est très vrai)

A 14h46 hier, le pays entier s'est immobilisé pour cinq minutes de silence. Notre train s'est arrêté et tout le monde a enlevé son chapeau, baissé la tête, prié. 

Les drapeaux étaient en berne, bien sûr.

 Nous avons rejoint le premier cortège que nous avons croisé. En fait, comme je l'ai déjà expliqué auparavant les manifestations sont encadrées au maximum par les forces de police, devant, derrière, sur les côtés, et surtout sont scindées en plusieurs groupes afin de minimiser l'impact visuel sur le passant lambda.
On a donc vu d'autres cortèges qui traversaient les avenues, mais tout était organisé pour que nous ne nous rejoignons pas. En fait on a joué au chat et à la souris, mais en programmé.

Parfois deux cortèges se croisent quand même et ça donne ça : on a l'impression d'être enfin un peu nombreux, les gens se saluent et se prennent en photo.
Oh !! Vous aussi vous pensez comme nous?!

Les gens rivalisant d'ingéniosité pour s'exprimer, l'art était omniprésent. Déguisements, sound system avec chanteuse, fanfare funèbre, pancartes faites maison, fresques ont fleuri hier à Tokyo. 
Et c'était bon de voir ça.

Après une petite heure de déambulation dans les rues (au passage, pas les rues les plus fréquentées, il ne manquerait plus que ça gêne les touristes ou les "bons" japonais qui font les magasins!!!) une chaine humaine était organisée autour du parlement de Tokyo.
Au fond, le parlement. Comme dit Pompier : "On dirait un crématorium"
Et quand je dis "organisé", c'est agencé, canalisé, structuré à la japonaise !!! Comme il s'agit d'une chaine humaine on ne doit pas occuper tout le trottoir, sinon ça gênerait les passants. Quoi de mieux alors qu'une barrière tout le long de la chaine pour éviter les débordements???
Les policiers sont trop mignons, ils attendent de voir l'ampleur du mouvement pour venir poser leurs petits plots à nos pieds...



Au Japon, les policiers ont moins une mission de répression que d'encadrement, c'est du moins mon ressenti. Ici il y a un "Koban" (sorte de permanence de gendarmerie de proximité) à tous les coins de rue, on vient y demander son chemin quand on est perdu, et ils nous réprimandent gentiment quand on est à deux sur un vélo à 3h du matin parce que c'est "pas bien".
Pour une manifestation pareille on a vu des dizaines de cars de policiers, mais ils étaient surtout là pour poser leurs petits plots ou faire la circulation.

Un policier tous les deux mètres, qui dit mieux?

Du coup on les aime bien ici les policiers, la plupart des manifestants respectent les "conseils" donnés par les forces de l'ordre. 
...à part peut être ce jeune homme avec son blouson "anti police"

  Bon je ne me suis jamais fait arrêter au Japon, mais j'ai rencontré un activiste anti-nucléaire français sur une autre manif qui s'est fait arrêter, il a eu droit à trois jours de prison (!!!) et dans des conditions très peu enviables, donc c'est vraiment du ressenti quand je dis qu'ils sont kawaii...
Mais enfin quand même, j'aime bien celui-ci, tout blasé...

Nous avons donc attendu environ une heure que le cortège s'étale sur le pourtour du parlement. Victime de son succès, la chaine humaine a fait presque deux fois le tour du complexe, et à part trois clampins exaltés et entourés de flics qui hurlaient un truc comme (sans doute) "les centrales, c'est trop bien, vous n'êtes que des hippies!" on était heureux de voir que de nombreux japonais se bougeaient.

Et encore, les japonais qui vont dans la rue sont une minorité !!! On a des amis ici qui sont contre le nucléaire, qui veulent vraiment que les choses changent, mais quand on leur a proposé de venir avec nous à cette manifestation, leur seule réponse à été "impossible". Pourquoi? Je n'ai pas vraiment compris...

La nuit tombant, on nous a distribué des bougies, et la chaine humaine 
a pris un air de guirlande de noël.

J'avais envie de parler de ça car aujourd'hui dans les médias tout le monde parle uniquement du tsunami, et j'ai eu du mal ce matin à trouver sur internet ne serait-ce qu'un article qui évoque cette chaine humaine à laquelle nous avons participé...  Nous étions pourtant des milliers !!!
Même les blogs de gens qui vivent ici n'évoquent que très peu sinon jamais la centrale de Fukushima, comme si le pays n'avait aucun problème... Politiquement correct? Est ce que parler du nucléaire au Japon impliquerait une sorte de désamour de ce pays?
Je n'ignore pas la réalité du tsunami et de ses quelques 20.000 morts et disparus, et ce blog n'a pas pour vocation d'être un blog politique, mais je trouvais important de vous dire qu'ici, même si on en parle peu dans les médias, les gens bougent...

 Et je vous laisse avec ma bougie préférée...


PS : En bonus, quelques liens qui me permettent de me tenir au courant sur "Fukushe" : 
http://www.scoop.it/t/fukushima-informations
http://www.gen4.fr/blog/
http://lesveilleursdefukushima.blogspot.com/
http://fukushima.over-blog.fr/

Et deux documentaires vus sur internet récemment (de la BBC, en anglais):
Le 11 mars vu par les enfants de Fukushima : http://www.youtube.com/watch?v=D_AxnoNrr_8
Les premiers jours, les enjeux, l'héroïsme : http://www.youtube.com/watch?v=IwBELPtVUCA&feature=share

jeudi 1 mars 2012

Coupe de printemps et ichtyologie







Eh oui, je profite de mes histoires sans queue ni tête pour vous éduquer un peu sur le Japon, bande de fripouillous... cette histoire de Namazu ne sort pas de mon imagination, c'est une vraie légende.
Ce poisson chat sur l'échine duquel reposerait le Japon est d'habitude retenu par le dieu Kashima qui l'immobilise avec son épée et un gros caillou. Sauf que desfois le Dieu est un peu tête en l'air, il oublie ce qu'il fout là, il part se balader et blam c'est le bordel.
Namazu est aussi parfois perçu par les classes défavorisées comme un symbole de renouveau, un mal nécessaire qui permettrait de renverser une société inégalitaire, et c'est pour ça que je l'ai envoyé à Wall street.

Et alors c'est incroyable mais il parait qu'en vrai, les poissons chats sentiraient l'imminence des tremblements de terre jusqu'à 24h à l'avance, comme quoi les légendes ont parfois un fond de vérité.
On hésite donc à adopter un poisson chat qu'on appellerait "Blub", mais je suis pas sûre que ça nous serve vraiment, à mon avis il faut être doué en psychologie du poisson pour voir une différence de comportement...

Une petite pensée pour nos amis Beusse et Sophie qui devaient venir nous voir en avril l'an dernier et ont dû reporter leur voyage suite au 11 mars. Cette note est pour vous, voilà maintenant vous le savez, c'est à cause de Namazu que vous n'avez pas pu venir...!

PS : Oui bon ça fait 4 mois, je sais, mais j'avais piscine.
A l'avenir je vais essayer de faire des histoires moins longues, passque comme je sais pas dessiner je m'applique, ça me prend des plombes, du coup celle là m'a pris un peu trop de temps et j'en avais un p'tit peu marre à la fin quoi eh oh hein bon.

mercredi 16 novembre 2011

Star Trek au bout de la rue







Donc à la question : "Que faisais-tu pendant tout ce temps au lieu de poster sur ton blog?"
La réponse est simple : "J'étais à la banque"

… et encore, je vous épargne les difficultés de communication, la scène où j'ai dû vérifier 10 fois le numéro de RIB de Pompier "parce que après ça n'est plus possible de changer hein? Voilà la page suivante, re-re-re vérifiez encore car ensuite ça ne sera plus possible", le problème énorme qu'ont engendré mes 5 prénoms "ah il va falloir que je demande l'autorisation à mon responsable car vous avez trop de prénoms je ne sais pas dans quelle case les mettre", ainsi que les raisonnements incompréhensibles mais très japonais "bon, et la prochaine fois, rapportez bien tous les documents, hein, aujourd'hui ça passe mais la prochaine fois on ne sera pas si sympa… - Mais… J'AI tous les documents !!! - Oui, ça va pour cette fois mais lors de votre prochain virement venez bien avec tous les documents sinon on ne s'en sort pas…"
A la fin j'avais quand même 5 personnes autour de moi pour traduire, m'aider, et éventuellement attester que j'avais bien contrefait cette fameuse signature. Merci au passage à Pompier d'avoir choisi une signature super facile à imiter.
Pour ceux qui veulent en apprendre plus sur le Inkan, je vous renvoie vers un autre blog que je ne connais pas et qui date un peu mais qui explique mieux que je ne saurais le faire dans le temps qui m'est imparti l'utilisation de ce sceau moderne... Cliquez ici.

Les plus attentifs auront sans doute remarqué que je n'ai pas colorisé cette note, c'est juste que je manque de temps car mon papa arrive demain matin pour me voir et, accessoirement, visiter ce pays bizarre. Ensuite je rentre avec lui en France pour... un mois !!! 
Vivent les steack sauce roquefort et les fromages qui puent, je sens que je vais prendre du gras, moi...  (en même temps, rentrer pour Noël, il ne faut pas trop s'attendre à faire un régime...)

Du coup, je vais sans doute geler un peu ce blog jusqu'à janvier, histoire de profiter un peu de la famille et des copains. Je voulais quand même poster un truc avant de partir pour ne pas avoir l'air de disparaitre, mais j'ai été un peu trop lente. Bah, ça me fera du coloriage pour mon retour...

Youpi matin