mercredi 4 juillet 2012

Feu rouge, feues mes oreilles











Ah, et s'il n'y avait que les vélos!!!
Je ne sais pas à quoi c'est dû, la poussière de la ville, un non-entretien généralisé des moyens de locomotion, mais les bus, les voitures, les taxis... tout crisse. 
Et c'est très douloureux, à tel point qu'à un moment Pompier mettait des bouchons pour aller bosser...

Le plus étonnant reste sans doute que lorsqu'un mec freine à côté, tous les japonais autour de nous restent de marbre alors que Pompier et moi sommes à la torture. 
Soit ils sont tous sourds, soit ils sont tellement habitués qu'ils n'y font même plus gaffe...
Pour ma part si mon vélo faisait ce bruit là, je serais obligée de me boucher les oreilles à chaque fois que je freine, et donc je me rétamerais à chaque feux rouge. (Non, je ne le dessinerai pas c'est trop difficile à faire...)

En tous cas j'ai souvent envie de leur crier : "METS DE L'HUI-LEUUUUU !!"... et du coup j'ai Regliss dans la tête.
( Oui, l'intro a un peu vieilli, mais je la chante souvent, voilà une chanson qui fera partie de la sélection "Japan Songs" à coup sûr... )

En tous cas j'aime bien attendre aux feux rouge maintenant, c'est vrai qu'on y gagne en tranquillité d'esprit malgré tout... au début on traversait comme des parisiens, mais on s'est vite rendus compte que tous les autres piétons nous suivaient parce qu'ils pensaient que le feu était vert. Du coup, dès qu'il y avait des enfants près de nous on ne traversait pas (je ne voudrais pas avoir la mort d'un petit japonais sur la conscience, ils sont TELLEMENT MIGNONS!) et puis au final on s'est habitués.
Tellement bien que la dernière fois que je suis allé à Paris je suis restée comme une quenouille pendant 5 minutes à un passage piétons avant de me rendre compte que le feux était hors d'usage...

Voilà les nouvelles. Sinon ici tout va bien, il commence à faire bien chaud, les bannières de matsuri fleurissent dans les rues, les "mous-tigres" sont de retour... eh oui, c'est l'été !!
Mais je suis prête cette fois-ci. 
Eté, tu ne m'auras pas.